Optimiser l’apprentissage en formation grâce aux neurosciences

Et s’il existait des principes simples et essentiels pour mieux faire fonctionner notre cerveau ? C’est en substance ce que nous explique le biologiste moléculaire John Medina dans son ouvrage Les 12 lois du cerveau.

L’impact de la relaxation par le biais de la visualisation sur la mémoire

Selon une étude réalisée par des chercheurs américains de l’université de Wisconsin-Milwaukee, le stress serait néfaste à la concentration et donc à la mémorisation. La relaxation par la visualisation augmenterait de 30 % la mémorisation d’un individu.

Tentez la représentation mentale en formation

En formation, la représentation mentale peut être envisagée comme une aide à la mémorisation, à la compréhension, ou encore à la résolution de problème. Le concept de représentation mentale peut être utilisé comme point d’appui à la formation, permettant de connaître les conceptions initiales des apprenants et de les modifier si elles s’avéraient inadéquates.

3 leviers de motivation donc de mémorisation

Lors de l’enquête de Rolland VIAU, les étudiants ont révélé être moins motivés par les cours magistraux que par les projets. La raison principale est qu’ils n’ont aucune influence sur le cours magistral, aucun contrôle, alors que l’avancée d’un projet dépend complètement de ce qu’ils en font. Il est donc valorisant de se tourner vers des activités pédagogiques actives lorsque cela est possible.

La multiplication des supports de formation perturbe-t-elle l’apprentissage ?

Cette expérience démontre que les situations de tâches multiples simultanées diminuent l’attention et perturbent notre apprentissage.
L’utilisation simultanée de plusieurs supports de formation serait donc un frein à une formation réussie.

À quand la sieste en formation ?

Des chercheurs de l’école de médecine de Harvard ont mis en place une expérience : 33 personnes volontaires ont été formées avec un exercice de mémoire déclarative. Ce type de mémoire appelé mémoire « déclarative » s’applique à la lecture, à l’étude et à la connaissance standard, contrairement à la mémoire « procédurale », qui s’applique aux compétences. Les essais ont inclus trois tests de mémorisation : apprendre par cœur des mots, apprendre par cœur un labyrinthe et, enfin, apprendre par cœur un schéma complexe.

Quand les stagiaires ont-ils besoin d’être stimulés ?

L’effort impliqué par le travail peut soit venir de sources de motivation internes (intérêt, nature et signification du travail), soit venir de sources de motivation externes (échanges travail / récompenses ou sanctions).

Dans certains cas, la motivation interne est insuffisante ou inexistante, le sujet connaissant l’objectif de la formation qu’on lui a demandé de suivre. Peut-on envisager, alors, que l’absence de stimulations externes régulières soit vécue comme un vide, source de stress ?

En d’autres termes, les relances auprès des stagiaires pour effectuer leur parcours de formation ne sont peut-être pas à percevoir par les formateurs comme un harcèlement, mais comme un stimulus réconfortant pour les stagiaires.

Le passage à l’action mis en équation. Quels impacts sur la formation ?

De nombreuses formations restent inefficaces car les apprenants ne sont pas motivés. Il est bien connu que la motivation est une clef fondamentale pour une formation réussie. Le modèle comportemental du chercheur B.J. Fogg tente de nous démontrer qu’il est nécessaire qu’un formateur motive ses apprenants pour optimiser une formation. B.J. Fogg, docteur à l’université lire la suite »

L’utilisation de la mémoire à long terme est la clef d’une formation réussie

Il existe trois mémoires : – la mémoire sensorielle à très court terme, – la mémoire à court terme ou mémoire de travail, – la mémoire à long terme. La mémoire sensorielle et la mémoire de travail retiennent les informations sur le très court terme. Les informations sont tout d’abord stockées en mémoire sensorielle pendant lire la suite »

L’impact du sommeil sur la mémorisation

De nombreuses études ont montré que la privation de sommeil paradoxal affecte la mémorisation. Selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, une personne qui s’endort sur une tâche tout juste apprise, améliore sa mémorisation de 30 %. Dormir après avoir enregistré des informations permettrait ainsi de mieux les garder en mémoire. lire la suite »